Le conseil municipal

bandeau municipalite

Le conseil municipal

Conformément à l’article L. 2121-29 du Code général des collectivités territoriales, le Conseil municipal règle par ses délibérations les affaires de la Commune. Cette compétence s’étend à de nombreux domaines. Il vote le budget, approuve le compte administratif, crée et supprime des services publics municipaux, décide des travaux, gère le patrimoine communal, désigne les membres des commissions municipales, les représentants de la Collectivité pour siéger au sein des conseils d’administration, etc.

Le Conseil municipal, instance délibérative élue au suffrage universel direct par les électeurs de la Commune, comprend le Maire, les adjoints et les conseillers municipaux.

Le nombre des membres du Conseil municipal est fixé par la loi. L’effectif varie en fonction de critères démographiques et ne peut être modifié par les Communes. La Commune d’Antibes compte à ce jour 49 conseillers municipaux dont 18 adjoints (dont 4 adjoints de quartier).

Le Maire et les adjoints sont élus par les conseillers municipaux lors de la première réunion qui suit les élections municipales.

Le Conseil municipal se réunit au moins une fois par trimestre. A Antibes, le Conseil municipal se réunit en règle générale une fois par mois.

La convocation et l’ordre du jour de chaque réunion du Conseil municipal sont affichés à la porte de la Mairie, ainsi que le compte-rendu de séance. Ces documents sont également mis en ligne sur ce site, tout comme l'intégralité des registres des délibérations.

La chapelle Saint-Esprit est édifiée en 1385 sur l’emplacement d’une cathédrale du VIe dont les restes du portail d’un narthex sont visibles de part et d’autre de la porte d’entrée. Elle abrite la confrérie des Pénitents Blancs de Saint-Esprit, fondée en 1591.Elle est un des lieux d’inhumation des Antibois du XVIe au XVIIIe siècles.

Au début de la Révolution, elle donne son nom à l'une des deux sections électorales de la ville, qui porte par la suite le nom de section de la Liberté. Devenue bien national, elle passe à l'armée. En 1810, un projet envisage de la convertir en presbytère.

Prison temporaire de l'avant-garde de Napoléon en mars 1815 après le débarquement de l'Empereur au Golfe Juan, puis affectée comme dépôt d'habillement à la légion du Tarn, elle abrite à partir de 1821, l'école d'enseignement mutuel supprimée en 1824.

Elle est depuis 1988 la salle du Conseil municipal.